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Passer au libre

lundi 19 janvier 2026, par La graine

Passer à Linux et aux logiciels libres.

Méthodologie

Méthodologie en cours d’écriture.

Passage au libre : Méthodologie
Passage au libre : Méthodologie (version odt)
Passage au libre : Méthodologie
Passage au libre : Méthodologie (version pdf)

Complément : création d’un script

La fiche technique « Script post installation » aborde plus en détail les scripts.

En résumé

  • Faire un audit des besoins, dont les logiciels, les périphériques, les interactions (clients, prestataires, financeurs) et les outils serveurs.
  • Tester les protocoles d’export / import de données vers le nouveau logiciel.
  • Au besoin, introduire au fur et à mesure les logiciels libres pour s’habituer, avant de passer sous Linux. Cela permet une habituation pas trop brutale et d’identifier de potentiels besoins / problèmes, tout en permettant de ne rien perdre.
  • Installer un ordinateur de test sous Linux pour les périphériques (imprimantes, machine outil…) et les imports logiciels.
  • Conservez les usages de sécurité (sources des informations et des logiciels).
  • Préférez un système connu avec une large communauté, en français et adapté à l’usage (léger, orienté artistique, rapide…).
  • Installez tous les dépôts de base (« main », « restricted », « universe » et « multiverse ») et les outils de base variés (lecture DVD, détection de périphériques téléphone...)
  • Pensez l’avenir avec des formats libres favorisant la transition vers une autre solution en cas de besoin.
  • Connaitre l’infrastructure réseau de son entreprise.

Il peut être utile d’accompagner le changement par des formations aux logiciels libres métiers avant la migration. Les formations peuvent être en interne avec une personne plus habituée à l’usage informatique, voire Linux. Parfois de simples tutos vidéos peuvent également suffire.

Les enjeux du passage au libre

Selon les situations des personnes ou des structures, on peut passer au libre pour diverses raisons pratiques, éthiques, environnementales ou financières :

  • réflexion sur la propriété et le partage ;
  • économie sur l’infrastructure et les coûts logiciels ;
  • utilisation de solutions légales et non pas piratées ;
  • garantie de conservation des données par l’utilisation de protocole ouverts ;
  • longévité du matériel ;
  • possibilité de communication inter-logiciels ;
  • interopérabilité technologique ;
  • résilience des solutions utilisées ;
  • sécurité des données, des communications et des protocoles ;
  • pour plus de facilités d’usage (mise à jour de sécurité automatique, logiciels sécurisés, base de données de téléchargement, beaucoup moins de vulnérabilités aux virus, malwares...)
  • pour plus de performance ;
  • pour plus de possibilité d’adaptabilité à un usage propre ;
  • pour plus de confidentialité, de neutralité et de démocratie dans les conceptions et usages logiciels ;
  • utilisation de matériel d’occasion qui ne fonctionnerait pas ou moins bien en propriétaire ;
  • et certainement bien plus de raisons...

Linux et les logiciels libres

Passer sous Linux est en réalité très simple. La plupart des personnes utilisent peu le système d’exploitation, mais plutôt les logiciels.

Ainsi, pour l’utilisation de Linux, si le choix de la distribution a une certaine importance, on apprend surtout à avoir des bonnes pratiques qui sont à promouvoir pour tous les systèmes d’exploitation. Ainsi, on encourage :

  • à ne pas télécharger les logiciels n’importe où ;
  • à installer au maximum des logiciels libres et vérifiés pour garantir la sécurité de l’ordinateur ;
  • à utiliser une logithèque pour proposer automatiquement les mises à jour.

Les mises à jour de sécurité sont souvent automatisées et ne demandent aucune action de la part de l’utilisateur.

Les logiciels anti-espions, anti-virus... ne sont généralement même plus utiles. Ainsi, Linux est la partie la plus simple qui consiste à simplement choisir une distribution qui nous convient et oublier des pratiques qui deviennent inutiles.

Audit des besoins logiciels libres

Pour les individus et les personnes morales ayant des besoins particuliers, il est bon de les définir en amont.

L’audit des besoins est alors très important. Un passage à un nouveau logiciel, libre ou propriétaire, peut se faire très simplement ou dans la douleur...

Classiquement, les bases de données et leur traitement méritent une intention particulière.

Si l’on souhaite passer de « Outlook » à un équivalent tel que « Thunderbird », il faut se pencher sur des protocoles d’imports et d’exports.

Il faut identifier les besoins généraux. Pas en termes logiciels, mais de besoins réels.
Par exemple, je n’ai pas besoin d’Excel, mais j’ai besoin de gérer des factures, des adhésions. Ainsi, on peut envisager de ne plus utiliser un tableur mais une base de données, un « progiciel de gestion intégré », ... ou passer à un tableur libre.

À noter que pour une base de données, plusieurs cas de figures sont envisageables. Il faut d’abord séparer la base et son traitement. Par exemple les données clients en base, la production d’une facture en traitement. Pour le traitement, il peut être revu comme énoncé auparavant (tableur, "progiciel de gestion intégré, traitement en ligne...). La base de données peut être exportée dans un format libre et convertie en cas de besoin (avec un simple tableur ou d’autres moyens).

Quels sont les besoins spécifiques pour chaque besoin général ? Pour les adhérents par exemple : faire une recherche rapide de qui est à jour, obtenir rapidement des mails en fonctions de critères présélectionnés... On voit alors si des alternatives libres répondent à ses besoins.

Périphériques externes

Si actuellement les imprimantes et les scanners ont une grande compatibilité avec Linux, toutes les imprimantes ne s’installent pas nativement.
HP fournit HPlip qui marche plutôt bien et d’autres marques fournissent les pilotes sur leurs sites. Par défaut, on testera une détection automatique.

Il faut aussi penser à vérifier tous les autres périphériques s’il y a des usages spécifiques : scanner de codes barres, instrument de musique, imprimante 3D, machine outil numérique...

Il arrive qu’un périphérique externe ou qu’une machine ne fonctionne qu’avec un certain système d’exploitation (parfois très vieux) car l’entreprise n’existe plus, les machines sont très anciennes ou les pilotes n’existent plus. Il faut alors vérifier l’interopérabilité des ordinateurs avec cette machine et la faire fonctionner en réseau fermé pour éviter les problèmes de sécurité. On peut aussi en changer si un équivalent moderne existe.

Accompagner le changement

Accompagner le changement par des formations aux logiciels libres métiers avant la migration peuvent s’avérer très utiles. De simples tutos vidéos présents sur internet peuvent également suffire.

Identifier des personnes ressources, des sites ressources ou apprendre à faire des recherches optimisées en cas de questions ou de besoins d’interventions évite la frustration. Cela se fait pour le système d’exploitation, les logiciels et le serveur.

Souvent, ce n’est pas tant le système, que les logiciels qui représentent un passage plus compliqué, surtout quand on a une maîtrise de longue date de la version propriétaire.

Le système d’exploitation

Pour le système d’exploitation prendre quelque chose de commun avec une grosse communauté (Ubuntu, Linux Mint) ou léger si besoin (Xubuntu, Kubuntu, Lubuntu...) ou spécialisé si besoin (Ubuntu Studio pour les créatifs...).

Chez les reconditionneurs informatiques, on retrouve souvent les critères suivants :

  • un système léger pour des performances accrues ;
  • une communauté large avec un peu d’ancienneté pour s’assurer qu’elle persiste dans le temps ;
  • un système entièrement francophone ;
  • une interface assez intuitive.

Ainsi, Linux Mint, Xubuntu, Kubuntu, Lubuntu, Debian et d’autres sont souvent utilisées par les reconditionneurs informatiques.

Les logiciels libres

Pour les logiciels, on trouve facilement les alternatives sur https://alternativeto.net . Souvent disponibles aussi sur Windows, cela permet de s’habituer en amont. On peut filtrer sur le site pour n’avoir que le libre ou l’OS.

Il existe parfois des sites de démonstrations pour se faire une idée.

Contacter quelqu’un qui utilise déjà l’outil convoité et a fait la transition dans le passé est aussi un plus.

Pour les traitements de texte, il faut s’attendre à des modifications plus ou moins grandes de la mise en page, selon le mode de conception. Pour une structure, l’utilisation de modèles distants partagés (.ott pour le traitement de texte par exemple) permet la conception par une personne qui a une bonne maîtrise de l’outil et l’utilisation d’un modèle simplifiant le travail pour les autres personnes. Au besoin, ce modèle peut être amélioré selon les retours.

À noter que si l’on a plusieurs ordinateurs à configurer en termes de préférence logiciels, il est possible de ne le faire que sur un seul, puis de copier les fichiers de configuration sur les autres. On renomme l’ancien dossier de configuration existant pour servir de sauvegarde au cas où et on met le dossier avec les nouvelles configurations à sa place. Le dossier de configuration se crée la première fois que l’on utilise le logiciel.

Les logiciels serveurs

Pour ce qui est en ligne (nextcloud, big blue button, visioconférence...) plusieurs choix s’offrent :

  • avoir un auto-hébergement demandant des compétences (serveur mail, la config et tout le reste...) ;
  • avoir un hébergement dédié demandant des compétences ou peut être bien guidé avec des solutions d’hébergeur clés en main de plus en plus nombreuses (hostinger, odoo, OVH...) ;
  • avoir un hébergement mutualisé, moins consommateur mais limité sur certains usages spécifiques (Installation de certains logiciels non possible). Cela peut aussi demander des compétences (sauvegardes à automatiser, mises à jour, configuration…). ;
  • déléguer à un prestataire l’aspect serveur.

La plupart du temps, les outils en ligne ne changent pas du fait d’être sous Linux. Il y a quelques rares exceptions, qui ont tout de même très souvent un moyen d’accès fait pour Linux.

Les services mail

Pour les mails, on peut passer en mail dédié en achetant un nom de domaine, beaucoup d’hébergeurs le proposent. En utilisant une application de messagerie comme Thunderbird, on peut alors sauvegarder ses mails en local ou sur un serveur en s’assurant de ne rien perdre en cas de changement de domaine ou de perte de celui-ci.

Éviter les irritants

Sur un Linux, des « fonctions » ne sont pas accessibles de base, comme parfois l’utilisation de l’imprimante, la lecture d’un dvd, Firefox en français, les polices propriétaires (Arial, Times new roman...), la détection d’un téléphone portable pour déposer les photos, la détection d’un disque dur formaté en exfat pour les gros fichiers, compresser des fichiers, détecter le wifi, gérer ces disques, connaître son matériel et ses composantes, prendre en compte tous les formats audio et vidéo... Ces « petits détails » peuvent être très irritants, car la solution, bien que simple à mettre en œuvre avec un peu de connaissances, ne l’est pas forcément quand on débute.
Voici les « mots-clés » des paquets à installer pour résoudre ces soucis.

  • imprimante (printer-driver-gutenprint)
  • lecture d’un dvd (libdvd-pkg)
  • firefox en français (firefox-locale-fr ou voir dans les paramètres des libreoffice et y ajouter aussi un bloqueur de pub !)
  • les polices propriétaires (ttf-mscorefonts-installer)
  • la détection d’un téléphone portable pour déposer les photos (jmtpfs)
  • la détection d’un disque dur formaté en exfat (exfatprogs, souvent natif à présent)
  • compresser des fichiers (unrar)
  • détecter le wifi (firmware-b43-installer)
  • gérer ses disques (gnome-disk-utility)
  • connaître son matériel et ses composantes (hardinfo)
  • prendre en compte tous les formats audio et vidéo (libavcodec-extra)
  • encoder un mp3 (lame)
  • partitionner un disque (gparted)
  • enregistrer un écran, idéal pour faire des tutos pour les débutants (simplescreenrecorder)
  • avoir LibreOffice tout en français (libreoffice-l10n-fr)
  • limiter la lumière bleue, nocive à divers niveaux (redshift et redshift-gtk)

Divers pilotes et ajouts propriétaires peuvent déjà se faire avec xubuntu-restricted-addons (pour xubuntu), ubuntu-restricted-addons (pour ubuntu), kubuntu-restricted-addons (pour kubuntu)...

Pour un maximum de possibilités, on peut autoriser les dépôts « main », « restricted », « universe » et « multiverse ».

Conseils divers

Bien prévoir ses sauvegardes en imaginant qu’un jour une solution sera peut-être plus adaptée.

Utiliser des outils spécifiques plutôt que de tout mettre dans le même panier… Si on utilise un plugin communautaire de Nextcloud par exemple, rien ne nous assure qu’il existera toujours. En libre, comme en propriétaire, des outils disparaissent et il faut y penser en amont en gérant ses sauvegardes. Sur ce point, les outils libres permettent généralement plus de formats de sauvegardes et sont plus interopérables que le propriétaire.

Avoir des outils qui permettent des exports dans divers formats libres favorise la transition vers une autre solution en cas de besoin.

Ne répétez pas des actions que vous voyez sur internet sans les comprendre !

Échangeons sur le sujet !

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    Conception d’un script

  • 24 août 2026 , par Antoine

    J’ai fait un premier test pas concluant. Je te met mon script en PJ : les logiciels en question ne se sont pas désinstallé, les autres pas installés. J’ai du mal à trouver les noms réèls des logiciels, le gestionnaire de paquets synaptic n’est pas présent sous Zorin, je l’ai installé mais je ne trouve pas tous les logiciels.

    <bloc>Contenu du script

    <code>
    # !/bin/bash

    # verrou exclusif / OK
    sudo dpkg —configure -a

    # supprimer des logiciels / OK
    sudo apt-get purge -y -autoremove libreoffice* evolution konqueror photos contacts

    # Update et Upgrade / OK
    sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade -y

    # install prefered software / OK
    sudo apt-get intell -y thunderbird firefox onlyoffice-desktopeditors nextcloud-desktop nautilus-nextcloud ttf-mscorefonts-installer Screenshot

    sudo fc-cache -f -v
    </code>
    </bloc>

    <bloc>Message en réponse du script

    <code>
    dpkg : error : dpkg frontend lock was locked by another process with pid 4794
    Note : removing the lock file is always wrong, can damage the locked area
    and the entire system. See <https://wiki.debian.org/Teams/Dpkg/FAQ#db-lock>.
    E : Command line option ’a’ [from -autoremove] is not understood in combination with the other options.
    Hit:1 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu noble InRelease
    Hit:2 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu noble-updates InRelease
    Hit:3 http://security.ubuntu.com/ubuntu noble-security InRelease
    Hit:4 http://fr.archive.ubuntu.com/ubuntu noble-backports InRelease
    Hit:5 https://brave-browser-apt-release.s3.brave.com stable InRelease
    Hit:6 https://ppa.launchpadcontent.net/zorinos/apps/ubuntu noble InRelease
    Hit:7 https://ppa.launchpadcontent.net/zorinos/drivers/ubuntu noble InRelease
    Hit:8 https://ppa.launchpadcontent.net/zorinos/patches/ubuntu noble InRelease
    Hit:9 https://ppa.launchpadcontent.net/zorinos/stable/ubuntu noble InRelease
    Hit:10 https://packages.zorinos.com/stable noble InRelease
    Hit:11 https://packages.zorinos.com/patches noble InRelease
    Hit:12 https://packages.zorinos.com/apps noble InRelease
    Hit:13 https://packages.zorinos.com/drivers noble InRelease
    Reading package lists... Done
    E : Could not get lock /var/lib/dpkg/lock-frontend. It is held by process 4794 (unattended-upgr)
    N : Be aware that removing the lock file is not a solution and may break your system.
    E : Unable to acquire the dpkg frontend lock (/var/lib/dpkg/lock-frontend), is another process using it ?
    E : Invalid operation intell
    Font directories :
    /root/.local/share/fonts
    /usr/local/share/fonts
    /usr/share/fonts
    /root/.fonts
    /usr/share/fonts/X11
    /usr/share/fonts/cMap
    /usr/share/fonts/cmap
    /usr/share/fonts/opentype
    /usr/share/fonts/truetype
    /usr/share/fonts/type1
    /usr/share/fonts/woff
    /usr/share/fonts/X11/Type1
    /usr/share/fonts/X11/encodings
    /usr/share/fonts/X11/misc
    /usr/share/fonts/X11/util
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-cns1
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-gb1
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan1
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan2
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-korea1
    /usr/share/fonts/opentype/mondulkiri
    /usr/share/fonts/opentype/noto
    /usr/share/fonts/opentype/opendyslexic
    /usr/share/fonts/opentype/urw-base35
    /usr/share/fonts/truetype/comic-relief-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/croscore
    /usr/share/fonts/truetype/crosextra
    /usr/share/fonts/truetype/dejavu
    /usr/share/fonts/truetype/droid
    /usr/share/fonts/truetype/gelasio-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/inter-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/jetbrains-mono-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/liberation
    /usr/share/fonts/truetype/libreoffice
    /usr/share/fonts/truetype/michroma-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/noto
    /usr/share/fonts/truetype/roboto
    /usr/share/fonts/truetype/roboto-mono-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/selawik-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/space-grotesk-zorin-os
    /usr/share/fonts/truetype/tiresias
    /usr/share/fonts/truetype/ubuntu
    /usr/share/fonts/type1/urw-base35
    /usr/share/fonts/woff/opendyslexic
    /usr/share/fonts/X11/encodings/large
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted/RobotoTTF
    /root/.local/share/fonts : skipping, no such directory
    /usr/local/share/fonts : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts : caching, new cache contents : 0 fonts, 7 dirs
    /usr/share/fonts/X11 : caching, new cache contents : 0 fonts, 4 dirs
    /usr/share/fonts/X11/Type1 : caching, new cache contents : 43 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/X11/encodings : caching, new cache contents : 0 fonts, 1 dirs
    /usr/share/fonts/X11/encodings/large : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/X11/misc : caching, new cache contents : 89 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/X11/util : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cMap : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cmap : caching, new cache contents : 0 fonts, 5 dirs
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-cns1 : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-gb1 : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan1 : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan2 : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-korea1 : caching, new cache contents : 0 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/opentype : caching, new cache contents : 0 fonts, 4 dirs
    /usr/share/fonts/opentype/mondulkiri : caching, new cache contents : 8 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/opentype/noto : caching, new cache contents : 80 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/opentype/opendyslexic : caching, new cache contents : 9 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/opentype/urw-base35 : caching, new cache contents : 35 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype : caching, new cache contents : 0 fonts, 18 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/comic-relief-zorin-os : caching, new cache contents : 2 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/croscore : caching, new cache contents : 12 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/crosextra : caching, new cache contents : 8 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/dejavu : caching, new cache contents : 8 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/droid : caching, new cache contents : 1 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/gelasio-zorin-os : caching, new cache contents : 8 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/inter-zorin-os : caching, new cache contents : 18 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/jetbrains-mono-zorin-os : caching, new cache contents : 32 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/liberation : caching, new cache contents : 16 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/libreoffice : caching, new cache contents : 1 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/michroma-zorin-os : caching, new cache contents : 1 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/noto : caching, new cache contents : 2380 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/roboto : caching, new cache contents : 0 fonts, 1 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted : caching, new cache contents : 8 fonts, 1 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted/RobotoTTF : caching, new cache contents : 12 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/roboto-mono-zorin-os : caching, new cache contents : 10 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/selawik-zorin-os : caching, new cache contents : 5 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/space-grotesk-zorin-os : caching, new cache contents : 4 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/tiresias : caching, new cache contents : 22 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/truetype/ubuntu : caching, new cache contents : 232 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/type1 : caching, new cache contents : 0 fonts, 1 dirs
    /usr/share/fonts/type1/urw-base35 : caching, new cache contents : 35 fonts, 0 dirs
    /usr/share/fonts/woff : caching, new cache contents : 0 fonts, 1 dirs
    /usr/share/fonts/woff/opendyslexic : caching, new cache contents : 4 fonts, 0 dirs
    /root/.fonts : skipping, no such directory
    /usr/share/fonts/X11 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cMap : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/opentype : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/type1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/woff : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/X11/Type1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/X11/encodings : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/X11/misc : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/X11/util : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-cns1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-gb1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-japan2 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/cmap/adobe-korea1 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/opentype/mondulkiri : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/opentype/noto : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/opentype/opendyslexic : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/opentype/urw-base35 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/comic-relief-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/croscore : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/crosextra : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/dejavu : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/droid : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/gelasio-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/inter-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/jetbrains-mono-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/liberation : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/libreoffice : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/michroma-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/noto : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/roboto : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/roboto-mono-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/selawik-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/space-grotesk-zorin-os : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/tiresias : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/ubuntu : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/type1/urw-base35 : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/woff/opendyslexic : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/X11/encodings/large : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted : skipping, looped directory detected
    /usr/share/fonts/truetype/roboto/unhinted/RobotoTTF : skipping, looped directory detected
    /var/cache/fontconfig : cleaning cache directory
    /root/.cache/fontconfig : not cleaning non-existent cache directory
    /root/.fontconfig : not cleaning non-existent cache directory
    fc-cache : succeeded
    </code>
    </bloc>

    Répondre à ce message

      Conception d’un script / dpkg : error : dpkg frontend lock was locked by another process

    • 24 août 2026 , par La graine

      Pour les commandes, on les teste dans l’ordre les unes après les autres.

      La première ligne
      sudo dpkg --configure -a

      renvoie
      dpkg: error: dpkg frontend lock was locked by another process with pid 4794

      Cela signifie qu’une commande a déjà pris la main. Cette commande est liée à la mise à jour, l’installation ou la suppression des logiciels.

      Soit on a lancé une commande et il faut alors la fermer, soit c’est l’ordinateur qui l’a fait automatiquement et cela concerne souvent des mises à jour de sécurité très rapides.
      Un classique est aussi un logiciel que l’on a ouvert et qui prend la main dès qu’il est ouvert (logiciel d’installation : synaptic, « centre d’application »...)

      En tapant ce qui suit dans un terminal, cela identifie les procédés en court par un identifiant, le fameux pid.
      ps

      En français : ps signifie « état des procédés » (process status) et pid est l’identifiant des procédés (process ID).

      Si l’on a pas la main, alors aucune gestion logiciel ne marchera : ni installation, ni mise à jour, ni désinstallation.

      On peut commenter le code lorsque la commande est validée et l’intrus qui bloque est identifié.

      Répondre à ce message

        Conception d’un script / supprimer des logiciels

      • 24 août 2026 , par La graine

        Pour « # supprimer des logiciels » (dans le contenu du script)

        On teste la commande dans un terminal en usant (et abusant) de la touche « tabulation » pour compléter chaque mot.
        Si cela ne complète la fin d’un mot (« sudo », « apt-get », « purge » ou encore le nom d’un logiciel), c’est qu’il y a une erreur !
        S’il y a plusieurs choix, plusieurs mots sont proposés. Les arguments commençant par - (« -y », « -autoremove ») sont des options qui ne sont pas concernées par « l’autocomplétion » des mots.

        Si cela ne complète pas la fin du nom d’un logiciel (qui est toujours en minuscules) alors qu’il est bien installé, c’est qu’il porte un autre nom en tant que « paquet ».

        Comment trouver le nom du paquet d’un logiciel ?
        Il y a plein de méthodes, graphiques ou non.

        • Dans le menu de lancement des logiciels, on fait un clic droit et « modifier l’application » (ou une option similaire et à l’indication commande, on obtient une information. Parfois juste le nom « firefox » par exemple, parfois avec un chemin « /snap/bin/firefox %u », parfois avec des options (- ou —). On ne conserve que le nom « firefox » et on le lance dans un terminal pour s’assurer que c’est bien cela.
        • On lance le programme que l’on souhaite supprimer et dans un terminal on tape la commande
          top
          qui affiche tous les programmes ouverts (ne prêter attention que à ceux avec notre nom d’utilisateur et non pas avec le compte administrateur « root »)
          Pour filtrer directement ce qui nous concerne, on peut taper dans un terminal :
          top - u <nom_d'utilisateur>
          Si on ne connaît pas son nom d’utilisateur, on l’obtient avec :
          whoami
        • Dans un terminal on tape le début du nom supposé (toujours en minuscules) et on voit les propositions qui s’affiche. Pour confirmer, en tapant le nom supposé, cela lance le logiciel en question.
        • Il y a souvent un menu « aide » ou « à propos » dans un logiciel qui peut apporter des infos sur le nom.
        • Dans un terminal la commande
          dpkg --list
          indique tout ce qui est installé avec le format « apt-get ».
          snap list
          indique tout ce qui est installé avec le format « snap ».
          Précisions sur « snap » et « apt-get » à la fin.
        • Dans « synaptic » (si installé), on peut lancer une recherche avec la nom du logiciel et voir les résultats. On cherche avec le nom du menu « aide » ou « à propos » si on fait chou blanc avec ce que l’on pense être le nom.
        • Dans « centre d’application », il y a une icône « partager », en cliquant dessus, cela copie un lien, par exemple « https://snapcraft.io/gitea » le nom est alors « gitea ». Attention, dans « centre d’application », le gestionnaire de paquets gère du « snap » et non pas « apt-get », précisions à la fin.
        • Dans /bin sur l’ordinateur se trouvent divers liens de lancement des applications avec leurs noms.

        Snap et apt-get
        Snap et apt-get sont liés aux « gestionnaires de paquets ».
        Un « paquet » est un programme « compressé » (un peu comme un fichier zip), mais installable.
        Le gestionnaire gère les mises à jour, installations et suppressions. Pour cela, il est connecté à un serveur qui sert de « dépôt » où se trouvent les logiciels. Il est possible d’en ajouter pour avoir de nouvelles sources.
        Les dépôts regardent la différence de versions entre les logiciels installés et ceux présents sur le dépôt pour faire des mise à jour.
        snap et apt-get sont deux « gestionnaires de paquets » différents avec leurs spécificités propres. Selon le logiciel d’installation que l’on utilise, nous n’avons pas les mêmes versions de logiciels. Personnellement, je privilégie apt-get lorsqu’il est disponible. Soit en apt-get :
        sudo apt-get install <nom-du-paquet>
        et en snap
        sudo snap install <nom-du-paquet>

        J’ai tendance à toujours installer « synaptic » (qui gère en apt-get), car en plus des logiciels, il gère des librairies, des pilotes...

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          Conception d’un script / installer des logiciels

        • 24 août 2026 , par La graine

          Pour la partie « # install prefered software » (dans le contenu du script)
          Là encore, on teste la commande dans un terminal en usant (et abusant) de la touche « tabulation » pour compléter chaque mot. Par exemple :
          apt-get intell
          est une coquille, la bonne formulation est
          apt-get install

          Pour
          onlyoffice-desktopeditors
          (chez moi, car ça dépend du Linux installé) il n’est disponible qu’en snap, et ne se s’autocomplète pas. Par contre, la ligne suivante s’autocomplète (en snap au lieu de apt_get) :
          sudo snap install onlyoffice-desktopeditors

          Pour
          Screenshot
          le nom devrait être en minuscule, mais je ne pense pas qu’il y ait de logiciel avec ce nom de paquet.
          Pour trouver le nom du paquet, on l’installe avec un installeur de logiciel (le logiciel graphique installé pour cela) et on se réfère à la partie « Pour # supprimer des logiciels » plus haut.
          Il est possible qu’il faille ajouter un dépôt si le logiciel n’est pas disponible avec un installeur (snap ou apt-get).

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            Conception d’un script / sudo fc-cache -f -v

          • 24 août 2026 , par La graine

            sudo fc-cache -f -v
            sert à vider le cache (pour les polices Microsoft ici, je pense), mais cela n’est pas utile et les polices s’installeront normalement.
            Quitter la session à la fin avec :
            pkill -KILL -u <span class="base64" title="PGNvZGUgY2xhc3M9J3NwaXBfY29kZSBzcGlwX2NvZGVfaW5saW5lJyBkaXI9J2x0cic+d2hvYW1pPC9jb2RlPg=="></span>
            suffit pour cela.

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  • Appliquer les config au système

  • 24 août 2026 , par Antoine

    Le copié collé du dossier config n’a pas fonctionné non plus : la config de Zorin pas prise en compte (visuel de la barre des tâches, langue, configuration du clavier).

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      Appliquer les config au système

    • 24 août 2026 , par La graine

      Quitter la session à la fin avec :
      pkill -KILL -u 'whoami'
      permet de prendre en compte des changements faits sur l’environnement (visuel de la barre des tâches, langue, configuration du clavier...).

      On ne copie généralement dans les fichiers de config pas tout, mais seulement les modifications apportées.

      Pour repérer le fichier modifié, pour chaque modification, je copie le dossier de config original sur le bureau et le nomme « config_original », puis j’applique ma modification et copie le dossier de config actuel sur le bureau et le nomme « config_actuel ». En faisant un clic droit sur le bureau et « ouvrir un terminal ici » je tape (toujours en utilisant l’autocomplétion avec la touche tab) :
      diff -qr config_original/ config_actuel/
      L’option -q ’afficher les différences
      L’option -r (recursive) permet de comparer aussi les sous-dossiers.

      Le terminal indique alors quels dossiers sont différents.

      Répondre à ce message

  • Contenus dans le script

  • 24 août 2026 , par Antoine

    Ce que je ne comprends pas dans ton document (https://www.ordi-circulaire.org/fiches-techniques#script) c’est à partir de l’histoire des icônes page 4 : cette partie ne me concerne pas.
    A partir de là je ne sais pas si je dois continuer à partir du milieu de la page 8 (blocage des versions LTS) et aller jusqu’à la pause de 90s puis à la déconnexion de session à la fin ?

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      Contenus dans le script

    • 24 août 2026 , par La graine

      Si des parties ne nous concernent pas, on passe à la suivante. La pause est conseillée (même 10 seconde si on veut, ce qui est le cas dans ma dernière version du script perso).
      La déconnexion permet de prendre en compte des paramètres liés à la configuration graphique du système et/ou nécessitant de ne pas être connecté.

      Répondre à ce message

  • Options de commande bash

  • 28 août 2026 , par Antoine

    Il ne reste plus que l’autoremove qui ne fonctionne pas : l’option « a » de la ligne de commande [-autoremove] n’est pas reconnue quand elle est utilisée pour d’autres options.

    Contenu du script

    # !/bin/bash
    
    # verrou exclusif / OK
    sudo dpkg --configure -a
    
    # supprimer des logiciels / OK
    sudo apt-get purge -y -autoremove brave libreoffice evolution konqueror
    
    # Update et Upgrade / OK
    sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade -y
    
    # install prefered software / OK
    sudo apt-get install -y thunderbird firefox nextcloud-desktop nautilus-nextcloud ttf-mscorefonts-installer gnome-screenshot
    sudo snap install onlyoffice-desktopeditors
    
    # Sleep / OK
    sleep 90
    
    # Quit Session / Ok
    pkill -KILL -u 'whoiam'

    Répondre à ce message

      Options de commande bash

    • 28 août 2026 , par La graine

      Les options et la manière d’écrire la commande changent pour chaque commande, même si des éléments sont souvent communs.

      Pour s’y retrouver, on peut taper l’option « —help » que l’on applique sur un autre commande, comme ici, sur « apt-get » :
      apt_get --help

      Cela nous donne des informations, explique la rédaction de la commande, indique les options...

      Mais si l’on souhaite connaître toutes les infos, rien de tel que le manuel avec la commande « man » !
      man apt_get

      Si le manuel n’est pas traduit en français, https://fr.manpages.org/ référence les commandes en français.

      Bref, on voit que « autoremove » est bien cité, mais avec « — » ainsi :
      --autoremove

      On voit par ailleurs que parfois, on peut écrire une même option de plusieurs façons, voire en abrégé. Ainsi, l’option « -a » (utilisé précédemment pour « all », soit tous les paquets avec dpkg —configure) n’existe pas pour « autoremove », qui de base enlève toutes les dépendances non utilisées par d’autres logiciels.

      Répondre à ce message

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